commande publique artistique 2021 portant sur la création d’un parcours graphique aux entrées de la Ville de Chaumont

La reconnaissance, le développement et le rayonnement du design graphique sous ses formes les plus variées, pour le public le plus large, est une mission d’intérêt public à Chaumont. Dans ce contexte, et forte de son Centre national du graphisme – Le Signe, unique en France, la Ville de Chaumont a décidé d’initier un parcours graphique urbain afin de valoriser prioritairement ses entrées de Ville qu’elle souhaite attractives et artistiques.

Pour cela, Chaumont, ville du Graphisme, a lancé, en juin 2021, un appel à l’international aux talents de tous secteurs artistiques qui seraient séduits par ce projet d’envergure unique en France.

5 artistes-graphistes ont été sélectionnés. 
Chacun interviendra sur une entrée de la ville :

• ATELIER BAUDELAIRE

   sur le mur d’enceinte de l’hôpital, avenue Carnot

L’atelier Baudelaire est un studio de recherche et de création qui relie le signe à l’espace par le travail collectif autour de projets engagés et innovants. Pour répondre à l’appel à projet de la Ville de Chaumont, l’Atelier Baudelaire a réuni des designers pointus dans leurs disciplines et surtout complémentaires. Camille Baudelaire est designer graphique et directrice de création, spécialisée dans la direction de projet collectif et la création transdisciplinaire. Olivia Grandperrin est designer graphique et directrice de création. Avec des compétences spécifiques en graphisme d’utilité publique et en conception-rédaction, elle conçoit l’identité de manifestations culturelles grand public et travaille sur plusieurs concepts de communication pour des campagnes lancées par la Ville de Paris. Eugénie Bidaut, est actuellement étudiante-chercheuse à l’ANRT, travaille sur les questions d’inclusivité, de non-binarité et de post-binarité dans le langage par le biais de la typographie.

Pour créer sa fresque, l’atelier Baudelaire fait appel à vous Chaumontais et à votre créativité !

Plusieurs ateliers d’écriture sont organisés :

    inscrivez-vous à l’un des ateliers


    • GRÉGOIRE ROMANET

       sur le gymnase Jean Masson, rue Durant

    Après un diplôme de graphisme obtenu aux arts décoratifs de Strasbourg en 2001, et quelques années passées au sein de l’atelier de création graphique (2002-2006), Grégoire Romanet travaille aujourd’hui avec des institutions culturelles, des associations, des éditeurs ou des artistes. Sa pratique s’articule principalement autour de deux axes : le graphisme et la scénographie. À cette double pratique s’ajoute son travail d’auteur : création d’images, de mobilier et de caractères typographiques.

    • JUSTINE FIGUEIREDO

       sur la façade haute rue du Docteur Michel

    Justine Figueiredo est graphiste indépendante diplômée de l’ÉSAC Cambrai et l’ÉSAD d’Amiens. Son parcours professionnel est marqué par son implication active dans le milieu de la musique depuis 2015. En 2016, elle crée « Let’s own the dancefloor » dans le cadre de son diplôme de DNSEP à l’ÉSAC Cambrai. C’est un projet de recherche qui s’intéresse au statut des objets édités par le label musical anglais Factory Records.

    • SIMON RENAUD

       sur le mur de soutènement du parking sur l’avenue Foch

    Simon Renaud est un designer graphique, typographe habitant à Paris. Il explore différents supports d’expression du design graphique comme l’édition de livres, catalogues, magazines, affiches, la typographie avec la conception de polices de caractères, les supports numériques (site web) et collabore régulièrement avec Véronique Pêcheux, photographe, pour produire des images. En 2010, il crée le collectif « A is a name » avec Jérémie Nuel. Il crée le projet de recherches « Language as symbols », un site Internet inspiré des mood boards sur les systèmes d’écritures à travers le monde.

    • PHILIPPE BAUDELOCQUE

       sur le château d’eau du rond-point avenue Ashton

    Philippe Baudelocque est né en 1974 à Yerres (91), où il vit et travaille. Il fait ses premiers pas artistiques dans la scène graffiti de la fin des années 1980 : il en gardera la passion du travail de la lettre, la monumentalité de la peinture, l’énergie et l’envie de confronter l’art à l’environnement. « Cosmic animals » , une série de fresques à la craie qui l’ont fait connaître. L’esthétique sophistiquée que l’on retrouve dans l’anatomie de ses animaux chimériques est caractérisée par un amas de cellules. En 2014, il a été exposé au Salon du dessin contemporain « Drawing now » , au Museum of Modern Art MACRO (Rome) et a intégré les collections du Museum d’Histoire Naturelle d’Orléans et du Centre Pompidou.